La Belle Image

Présentation de la Belle Image

Depuis 12 ans, la fanfare latino-roots "La Belle Image" travaille sur un répertoire riche et métissé, diversifié et méconnu : celui des musiques traditionnelles de la Cordillère des Andes. Morceaux boliviens,équatoriens, colombiens, mexicains et péruviens sont arrangés pour cette fanfare de 12 à 13 musiciens-danseurs.
Clarinettes ensorcelantes, trompettes vibrantes, trombones puissants et rythmique solide partagent la transe à travers de multiples formes musicales, toutes aussi festives les unes que les autres, et porteuses de traditions et de danses. Corps délurés et musique enjouée se mêlent dans une chorégraphie de sons et de mouvements initiant un phénomène contagieux: là est l'identité de La Belle Image.
Les tournées internationales se succèdent et deviennent de plus en plus intensives, mais les saltimbanques mettent un point d'honneur à travailler aux côtés des baulois dans l'organisation de festivités telles que le Carnabaule et le festival Baule d'Airs.

Voici leur site internet : La belle image 

C’est en 1996 qu’une poignée de passionnés de musiques traditionnelles d’Amérique latine décide de créer La Belle Image. Ralliant au fur et à mesure des années 25 musiciens de talent à sa cause, la première fanfare latino-roots commence à travailler son premier spectacle : « Un monde en fanfare ».Grâce à la diversité des parcours personnels des musiciens la marque de fabrique de « La Bell’Im » se sent déjà : esprit latino déjanté et énergie débordante sont au rendez-vous. La passion de transmettre la CultureAndine au public se faisant de plus en plus pressante, les bois, cuivres et percussions de La Belle Image jouent alors dans toute la France mais aussi en Europe, au Québec mais aussi en Bolivie et en Colombie, berceaux de leur inspiration.

A l’instar des spectateurs envoûtés à chacune des représentations, les musiciens se mettent à danser, emmenés par les rythmes des cumbias, porros, morenadas ou autres diabladas. C’est ainsi que naît l’idée de créer un spectacle chorégraphié… Suite aux collaborations avec Olivier GERMSER (chorégraphe de la compagnie Tango Sumo) et Aude GESTIN(costumière de cette même compagnie), le désormais célèbre spectacle « DiabladasCorps Soufflants » peut enfin montrer le bout de ses instruments dansles rues en 2004, après un an de travail de création.

Parallèlement, La Belle Image sort son premier album, « Los Frenos No Funcionan », et son concert sur scène et sonorisé éponyme. Des rencontres qui amènent notamment la fanfarelatino-roots a interpréter la Bande Originale du film l’Incruste…Depuis, la Bell’Im ne cesse de tourner, faisant l’effet d’un raz-de-marée musical sur son passage, déchaînant les foules, donnant le sourire et l’énergie à tous les passants comme aux « fans » inconditionnels.

Face au succès rencontré sur les routes de France et de Navarre, les saltimbanques de l’Ouest Orléanais sortent le DVD du spectacle « Diabladas Corps Soufflants » en 2006.

Plus de 9 000 albums vendus, et bientôt 3 000 DVD les font connaître Outre- Atlantique. C’est ainsi que La Belle Image fut l’invité d’honneur du Festival de bandasprofessionnelles d’Oruro (Bolivie), ainsi que du Carnaval de cette même ville en février 2007. Imprégnée de ce voyage riche de rencontres et d’expériences, La Bell’Im enregistre son second album plus pimenté que jamais : « Locoto » où on peut retrouver fandangos, porros, et toutes les autres musiques jouées du Rio Grande à la Tierra del fuego. Vous pourrez découvrir cet album sur scène avec le spectacle« Locoto » dans lequel treize musiciens-danseurs vous emmènent pourun voyage en première classe au cœur des musiques traditionnelles de la Cordillère des Andes.

Dernier événement en date: la nouvelle création de la fanfare latino-roots : « SON DE LOS DIABLOS » ! Spectacle de rue explosif où La Belle Image investi sa propre scène pour créer une atmosphère sortant des entrailles du diable… Musique, danse, lumière et pyrotechnie se lient pour offrir un ballet sonore et visuel inoubliable.

Dernière modification le vendredi, 02 mars 2018 10:47

En bref

Les échos de Baule